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Lettre du Pape Léon XIV - "Delexi te" - Communauté de la Providence de Lisieux

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Lettre du Pape Léon XIV - "Delexi te"

En Eglise
Lettre du Pape Léon XIV

Le Pape Léon XIV, nous a offert sa première exhortation apostolique :
Dilexi te
Je t’ai aimé


Voici quelques extraits de la lettre apostolique sur l’amour des pauvres, que le pape adresse à tous :

N° 12 […] Nous sommes particulièrement préoccupés par les conditions difficiles dans lesquelles vivent nombre de personnes en raison d’un manque de nourriture et d’eau…
N° 15 [….] Il n’est pas possible d’oublier les pauvres si nous ne voulons pas sortir du courant vivant de l’Eglise qui jaillit de l’Evangile et féconde chaque moment de l’histoire…

N° 20 […] Jésus est un maître itinérant dont la pauvreté et la précarité sont le signe de son lien avec le Père, et qui sont exigées aussi de ceux qui veulent le suivre sur le chemin du disciple, précisément pour que le renoncement aux biens, aux richesses et aux sécurités de ce monde devienne un signe visible de l’abandon à Dieu et à sa providence.

N° 22 […] Les signes qui accompagnent la prédication de Jésus sont en effet une manifestation de l’amour et de la compassion avec lesquelles Dieu regarde les malades, les pauvres et les pécheurs qui en raison de leur condition sont marginalisés par la société mais également par la religion…

Nous continuons la lecture de la lettre apostolique sur l’amour des pauvres, que Léon XIV adresse à tous. En voici quelques extraits qui résonnent avec force, en ces jours où le Pape est allé dans plusieurs pays d’Afrique, à la rencontre des chrétiens.

N° 23 Il apparaît clairement que « de notre foi au Christ qui s’est fait pauvre, et toujours proche des pauvres et des exclus, découle la préoccupation pour le développement intégral des plus abandonnés de la société. » Evangelii Gaudium

N° 24 L’Apôtre Jean écrit : « Celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, ne saurait aimer Dieu qu’il ne voit pas ». 1 Jean 4, 20

N° 26 […]Il s’agit de deux amours distincts mais non séparables. Même dans le cas où la relation avec Dieu n’est pas explicite, le Seigneur lui-même nous enseigne que tout acte d’amour envers le prochain est en quelque sorte un reflet de la charité divine…

N° 29 Dans la première communauté chrétienne, le programme de charité ne découlait pas d’analyses ou de projets, mais directement de l’exemple de Jésus, des paroles mêmes de l’Evangile.

N° 32 Nous trouvons un exemple ecclésial clair de partage des biens et d’attention à la pauvreté dans la vie quotidienne et le style de la première communauté chrétienne. . Nous pouvons notamment rappeler la manière dont fut résolue la question de la distribution quotidienne des aides aux veuves (cf Actes 6,1-6) [….] Les apôtres ne répondent pas par un discours abstrait mais, en remettant au centre la charité envers tous, ils réorganisent
l’aide aux veuves en demandant à la communauté de rechercher des personnes sages et estimées à qui confier la gestion des tables, tandis qu’eux-mêmes s’occuperont de la prédication de la Parole.

N° 33 lorsque Paul se rend à Jérusalem pour consulter les apôtres « de peur de courir ou d’avoir couru pour rien »  Galates 2,2, on lui demande de ne pas oublier les pauvres (cf Galates 2,10). Il organisera donc plusieurs collectes pour aider les communautés pauvres.[…] A ceux d’entre nous qui sont peu enclins aux gestes gratuits et n’y portent aucun intérêt, la Parole de Dieu indique que la générosité envers les pauvres est un véritable bien pour ceux qui l’exercent : en agissant ainsi, nous sommes aimés de Dieu d’une manière particulière.*
N° 36 Il faut affirmer sans détour qu’il existe un lien inséparable entre notre foi et les pauvres. Nous en trouvons de nombreux témoignages tout au long de l’histoire bimillénaire des disciples de Jésus.

N° 37 … malgré leur pauvreté, les premiers chrétiens sont clairement conscients de la nécessité de prendre soin de ceux qui se trouvent davantage dans le besoin. Dès le début du christianisme, les Apôtres imposent les mains à sept hommes choisis par la communauté, et, dans une certaine mesure, les intègrent à leur ministère en les instituant pour le service des plus pauvres cf Actes 6, 1-5

N° 38 D’après le récit de Saint Ambroise, Laurent, diacre à Rome, sous le pontificat de pape Sixte II, contraint par les autorités romaines à livrer les trésors de l’Eglise, « amena des pauvres le lendemain. Interrogé sur l’endroit où se trouvaient les trésors promis, il les désigna en disant : «  Ce sont eux les trésors de l’Eglise ».

N° 39 l’évêque de Smyrne, Polycarpe recommandait expressément aux ministres de l’Eglise de prendre soin des pauvres : les presbytes eux aussi doivent être compatissants, miséricordieux envers tous ; qu’ils ramènent les égarés, qu’ils visitent tous les malades, sans négliger la veuve, l’orphelin, le pauvre, mais qu’ils pensent toujours à faire le bien devant Dieu et devant les hommes ».

N° 40 Saint Jean Chrysostome archevêques de Constantinople entre le IV et le V ème siècle. Dans ses homélies, exhortait les fidèles à reconnaître le Christ dans les nécessiteux : « Veux-tu honorer le corps du Christ ? Ne le méprise pas lorsqu’il est nu et, pendant qu’ici tu l’honores avec des étoffes de soie, ne le méprise pas à l’extérieur en le laissant souffrir le froid et la nudité… » Il comprenait donc l’Eucharistie également comme l’expression sacramentelle de la charité et de la justice qui la précèdent, qui l’accompagnent et doivent la prolonger dans l’amour et l’attention aux pauvres.

N° 42 Par conséquent la charité n’est pas une voie facultative, mais le critère du vrai culte.

N° 43 Augustin a eu pour maître spirituel saint Ambroise qui insistait sur l’exigence éthique du partage des biens [...]

N°44 Formé dans cette tradition, le saint évêque d’Hippone enseigna à son tour l’amour préférentiel pour les pauvres. Pasteur vigilant et théologien d’une rare clairvoyance, il se rend compte que la véritable communion ecclésiale s’exprime aussi dans la communion des biens.[...] Saint Augustin rappelle que les vrais chrétiens ne négligent pas l’amour pour les plus démunis : « Vous faites attention à vos frères, pour savoir s’ils ont besoin de quelque chose, mais si le Christ habite en vous, vous donnez aussi aux étrangers ».

N°45 Le Docteur de la Grâce voyait dans le soin apporté aux pauvres une preuve concrète de la sincérité de la foi. Celui qui dit aimer Dieu et n’a pas compassion des nécessiteux est un menteur (cf. 1 Jean 4, 20). Commentant la rencontre de Jésus avec le jeune homme riche et le “trésor dans le ciel” réservé à ceux qui donnent leurs biens aux pauvres (cf. Matthieu 19, 21), Augustin met dans la bouche du Seigneur les paroles suivantes : « J’ai reçu la terre, je donnerai le ciel ; j’ai reçu des biens temporels, je rendrai des biens éternels ; j’ai reçu du pain, je donnerai la vie. […] pauvres a été consommé ; le pain que je donnerai vous rassasiera, sans jamais s’épuiser ».
N°46 Cette perspective christocentrique et profondément ecclésiale conduit à affirmer que les offrandes, lorsqu’elles naissent de l’amour, non seulement soulagent les besoins du frère, mais purifient également le cœur de celui qui donne, s’il est disposé à changer […]

N°47 Dans une Église qui reconnaît dans les pauvres le visage du Christ et dans les biens l’instrument de la charité, la pensée augustinienne reste une lumière sûre. Aujourd’hui, la fidélité aux enseignements d’Augustin exige […] la disponibilité à vivre radicalement son invitation à la conversion, qui inclut nécessairement le service de la charité.
N°48 De nombreux autres Pères de l’Église, d’Orient et d’Occident, se sont prononcés sur la primauté de l’attention aux pauvres dans la vie et la mission de tout fidèle chrétien. la théologie patristique est pratique, elle vise une Église pauvre et pour les pauvres, rappelant que l’Évangile n’est annoncé correctement que lorsqu’il pousse à toucher la chair des derniers et avertissant que la rigueur doctrinale sans miséricorde est un discours vide.

Le soin des malades

N° 49 La compassion  chrétienne se manifeste de manière particulière  dans le soin des malades et des souffrants.  […] l’Eglise comprend que le soin des malades, dans lesquels elle reconnaît immédiatement  le Seigneur crucifié, est une partie importante de sa mission.
N° 50 Au XVI ème sicècle, St Jean de Dieu, en fondant l’ordre hospitalier qui porte son nom, créa des hôpitaux modèles qui accueillaient tout le monde indépendamment de la condition sociale ou économique.
A la même époque saint Camille de Lellis fonda l’Ordre des Clercs Réguliers Ministre des Infirmes – les Camilliens- dont la mission était de servir les malades avec un dévouement total.
Dans les hôpitaux, sur les champs de bataille, dans les prisons et dans les rues, les Camilliens ont incarné la miséricorde du Christ Mèdecin.
N° 51 …. De nombreuses femmes consacrées ont joué un rôle encore plus répandu dans les soins de santé aux pauvres. Les files de la Charité de St Vincent de Paul, les sœurs hospitalières, les Petites Soeurs de la Divine Providence et de nombreuses autres congrégations ont été une présence maternelle et discrète dans les hôpitaux, les maisons de santé et  les maisons de retraite. Elles ont apporté réconfort, écoute, présence et, surtout,  tendresse. Elles ont construit, souvent de leurs propres mains, des structures sanitaires dans des lieux dépourvus d’assistance médicale. Elles ont enseigné l’hygiène, assisté aux accouchements et administré des médicaments avec une sagesse naturelle et une foi profonde. Leurs maisons sont devenues  des oasis de dignité dont personne n’était exclu.
N°52 Aujourd’hui, cet héritage se perpétue dans les hôpitaux catholiques, dans les centres de soins ouverts dans  des régions reculées, dans les missions sanitaires opérant dans les forêts, dans les centres d’accueil pour toxicomanes et dans les hôpitaux de campagne en zone de guerre.
Lorsque l’Eglise s’agenouille  auprès d’un lépreux, d’un enfant sous-alimenté ou d’un mourant anonyme, elle réalise sa vocation la plus profonde : aimer le Seigneur là où il est le plus défiguré.

Le soin  des pauvres dans la vie monastique

N° 53 La vie monastique née dans le silence des déserts, a rendu dès ses débuts un témoignage de solidarité. Pour Saint Basile Le Grand, l’hospitalité et le soin des nécessiteux faisaient partie intégrante de la spiritualité  monastique et les moines, même après avoir tout quitté pour embrasser la pauvreté, devaient  aider les plus pauvres par leur travail, car « pour pouvoir partager avec qui en a besoin, nous devons bien évidemment travailler avec ardeur…. »
N° 55 En Occident, saint Benoît de Nursie rédigea une règle qui allait devenir  la colonne vertébrale de la spiritualité  monastique européenne.
…. Pendant des siècles, les monastères bénédictins  ont été des lieux de refuge  pour les veuves, les enfants abandonnés, les pèlerins  et les mendiants.
N° 56 Au fil du temps, les monastères bénédictins sont devenus des lieux s’opposant à la culture de l’exclusion. Les moines cultivaient la terre, produisaient de la nourriture, préparaient des médicaments  et les offraient avec simplicité aux plus démunis. Leur travail silencieux était le levain d’une nouvelle civilisation où les pauvres n’étaient pas un problème à résoudre, mais des frères et des sœurs à accueillir.
N° 57  En formant les consciences et en transmettant la sagesse, les moines contribuèrent à une pédagogie chrétienne de l’inclusion.
N° 58 Saint Bernard  de Clairvaux, le grand réformateur cistercien, « rappela avec fermeté  la nécessité d’une vie sobre  et mesurée,  à table comme dans l’habillement et dans les édifices monastiques, recommandant de soutenir et de prendre soin des pauvres. » Pour lui la compassion  n’est pas un choix accessoire, mais le véritable chemin de la suite du Christ.
Là où les moines ont ouvert leurs portes aux pauvres, l’Eglise a révélé avec humilité et fermeté que la contemplation n’exclut pas la miséricorde mais l’exige comme son fruit le plus pur.

N° 59 Dès les temps apostolique l’Eglise a vu  dans la libération des opprimés un signe du Royaume de Dieu. [….] Les premiers chrétiens même dans des conditions précaires, priaient et assistaient leurs frères et sœurs prisonniers…cf Actes 12,5 24,23 et divers écrits des Pères. Cette mission de libération s’est poursuivie au cours des siècles à travers des actions concrètes, surtout lorsque le drame de l’esclavage et de la captivité marqua des sociétés entières.
N° 60 Entre la fin du XII ème et le début du XIII ème  siècle, alors que nombre des chrétiens sont capturés en Méditerranée ou réduits en esclavage dans les guerres, deux ordres religieux voient le jour : l’Ordre de la Très Sainte Trinité et de la Rédemption des Captifs (Trinitaires) … et l’Ordre De Notre Dame de la Merci (Mercédaires)… Ces communautés  de consacrés ont le charisme spécifique de libérer les chrétiens  réduits en esclavage, en mettent à leur disposition leurs propres biens et souvent en offrant leur vie en échange.
N° 61 La tradition de ces Ordres n’est pas terminée. Elle a au contraire inspiré de nouvelles formes d’action face aux esclavages modernes : la traite des êtres humains, le travail forcé, l’exploitation sexuelle, les différentes formes de dépendance. La charité chrétienne lorsqu’elle s’incarne devient libératrice.
N° 62 On ne peut conclure cette réflexion sur les personnes privées  de liberté sans mentionner  les détenus se trouvant dans des pénitenciers et centres de détention.
63 Au XIIIème siècle, face  à la croissance des villes, la concentration des richesses et l’émergence de nouvelles formes de pauvreté, l’Esprit-Saint donna naissance à un nouveau type de consécration dans L’Eglise : les Ordres mendiants… Les mendiants adoptent une vie itinérante, sans propriété personnelle ni communautaire, entièrement livrés   à la Providence. Ils ne se limitent pas à servir les pauvres, ils se font pauvres avec eux. Ces Ordres comme les Franciscains, les Dominicains, les Augustins, et les Carmes représentent une révolution évangélique dans laquelle le style de vie simple et pauvre devient un signe prophétique pour la mission….
N° 64 Saint François d’Assise est devenu l’icône de ce printemps spirituel. En épousant la pauvreté, il a voulu imiter le Christ pauvre, nu et crucifié. [….]François n’a pas fondé une réalité de service social, mais une fraternité évangélique. Il a vu dans les pauvres des frères et des images vivantes du Seigneur. Sa mission était d’être avec eux, dans une solidarité qui dépassait  les distances dans un amour compatissant. Sa pauvreté était relationnelle : elle le conduisait à se faire proche, égal, voire inférieur.
N° 65 Sainte Claire d’Assise inspirée par François, fonda l’Ordre  des Pauvres Dames, plus tard appelées Clarisses. […] Claire enseigna à ses sœurs que le Christ était leur seul héritage et que rien  ne devait obscurcir la communion avec Lui. Sa vie cachée de prière fut un cri contre la mondanité et  une défense silencieuse des pauvres et des oubliés.
N° 66 Saint Dominique contemporain de François, fonda l’Ordre des Prêcheurs, avec un autre charisme mais dans la même radicalité ; Il voulait proclamer l’Evangile avec l’autorité qui découle d’une vie pauvre,  convaincu que la Vérité a besoin de témoins cohérents.
N° 67 Les Ordres mendiants ont donc été une réponse vivante à l’exclusion et à l’indifférence. […] Les mendiants sont devenus le symbole d’une Eglise pèlerine, humble et fraternelle… Ils enseignent que l’Eglise est lumière lorsqu’elle se dépouille de tout, et que la sainteté passe à travers un cœur humble  et tourné vers les petits.
N° 68 Depuis les temps les plus reculés, les chrétiens ont compris que la connaissance libère, donne de la dignité et rapproche de la vérité. Pour l’Eglise, enseigner aux pauvres est un acte de justice et de foi.
N° 69 Au XVI ème siècle, Saint Joseph de Calasanz, frappé par le manque d’instruction et de formation des jeunes pauvres de la ville de Rome, créa dans des pièces adjacentes  à l’église Santa
Dorotea in Trastevere la première école publique gratuite d’Europe. … dans le but de transmettre aux jeunes  « outre la science profane, la sagesse de l’Evangile, en leur  enseignant à saisir dans les événements personnels et dans l’histoire  l’action aimante de Dieu Créateur et Rédempteur ».
Au XVII ème siècle, animé par la même sensibilité, Saint Jean-Baptiste de la Salle, se rendant compte de l’injustice causée par l’exclusion  des enfants des ouvriers et des paysans du système éducatif français de son temps, fonda les  Frères des écoles chrétiennes avec l’idéal d’offrir une instruction gratuite, une formation solide et un environnement fraternel.[…] Chaque enfant était considéré  comme un don unique de Dieu et l’acte d’enseigner comme un service rendu au Royaume de Dieu.
N°  70 Au XIX ème siècle, toujours en France saint Marcellin Champagnat fonda l’Institut des Frères Maristes des Ecoles. « Sensible aux besoins spirituels et éducatifs de son époque, spécialement à l’ignorance religieuse et aux situations d’abandon que connaissait  particulièrement la jeunesse… » Dans le même esprit, en Italie, saint Jean Bosco initia la grande œuvre Salésienne fondée sur les trois principes  du « système préventif » -raison, religion et affection- et le bienheureux  Antonio Rosmini fonda l’Institut de la Charité…
N° 71 De nombreuses congrégations féminines  ont également  été les protagonistes de cette révolution pédagogique. Les Ursulines, les moniales de la Compagnie de Marie-Notre Dame et beaucoup d’autres fondées principalement au XVII ème et XIX ème siècles, ont occupé des espaces où l’Etat était absent. Elles créèrent des écoles dans les petits villages, les banlieues et les quartiers populaires. L’instruction des filles, en particulier, devint une priorité. Les religieuses alphabétisaient, évangélisaient, s’occupaient  des questions pratiques de la vie quotidienne, élevaient l’esprit par la culture des arts  et, surtout formaient les consciences. Leur pédagogie était simple : proximité, patience, douceur. Elles enseignaient par leur vie plus que par leurs paroles.
N° 72 … L’école catholique, par conséquent, lorsqu’elle est fidèle à son nom, constitue un espace  d’inclusion, de formation intégrale et de promotion humaine ; en conjuguant foi et culture, elle sème l’avenir, honore l’image de Dieu et construit une société meilleure.
La suite le mois prochain…

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tèl. 06 61 15 56 61
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