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Des nouvelles du Sénégal


Mise à jour
PASTEUR SELON LE COEUR DE DIEU



MOIS D'OCTOBRE 2026
      
Le mois d’octobre est le mois de la Mission universelle et depuis 60 ans la Congrégation de la Providence  est en mission au Sénégal, tout particulièrement aujourd’hui à Sokone, situé entre Kaolack et la Gambie.  Le  mois d’octobre est  important aussi pour notre paroisse ,  car elle a pour patronne « Sainte Thérèse ». Ainsi le  début de l’année pastorale est marqué par cette célébration que nous préparons depuis longtemps.
  Nous voulons d’abord  lui donne
  un aspect spirituel par une semaine durant
              laquelle nous nous retrouvons tous les         
       soirs pour des animations diverses :
       chapelet, témoignages sur la vie de Ste Thérèse...
      Cette animation est variée car  préparée chaque année  par les
                       par les différentes CEB (Communautés Ecclésiales de Base).             
               La semaine se termine par la célébration de la messe le dimanche      
              (qui sera le 4 octobre).
           Elle sera  suivie par un repas fraternel pour toute la paroisse.
Avec Ste Thérèse nous voulons chanter
« Dans le cœur de l’Eglise ma Mère, je serai l'Amour".
         QUE STE THERESE PATRONNE DES MISSIONS
nous accompagne chaque jour.

Statue de notre église (Soeur Xavier)
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De dimanche en dimanche
Dimanche 11 octobre 2026
28ème dimanche du temps ordinaire – Année A        
 
      
 « VENEZ AU FESTIN »
Quand Dieu lui-même nous invite, il dresse un festin « royal » sur la montagne de la rencontre. L’invitation de Dieu est gratuite, offerte à tous, mais elle est exigeante car elle implique des renoncements et une solidarité fraternelle .Il s’agit de revêtir le Christ et non de compter sur soi  et ses capacités.
ll fait de nous des invités qui apprennent  à s’accueillir mutuellement.
« Jésus envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les  invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir »
Il envoya d’autres serviteurs .« Jésus leur dit « Le repas des noces est prêt, allez aux croisées des chemins ; tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas des noces… » (Mt 22,1 -14)

                         
                                              Dessin de M.Jeanne Hanquet                                                         
             
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Le Pape Léon XIV, nous a offert sa première exhortation apostolique :
Dilexi te
Je t’ai aimé
 
    
 Nous poursuivons la lecture continue de la lettre apostolique DILEXI TE
du Pape Leon XIV sur « Accompagner les migrants » et « Auprès des derniers » que le Pape adresse à tous, en voici quelques extraits :
                                                            
Accompagner les migrants
73. L’expérience de la migration accompagne l’histoire du Peuple de Dieu. Abraham part sans savoir où il va ; Moïse guide le peuple en pèlerinage à travers le désert ; Marie et Joseph fuient en Égypte avec l’Enfant. Le Christ lui-même, qui « est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli » (Jn 1, 11), a vécu parmi nous comme un étranger. C’est pourquoi l’Église a toujours reconnu dans les migrants une présence vivante du Seigneur qui, au jour du jugement, dira à ceux qui seront à sa droite : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35).
74. Au XIX ème siècle, alors que des millions d’Européens émigraient à la recherche de meilleures conditions de vie, deux grands saints se distinguèrent dans la prise en charge pastorale des migrants : saint Jean-Baptiste Scalabrini et sainte Françoise-Xavière Cabrini. Scalabrini, évêque de Plaisance, fonda les Missionnaires de Saint-Charles pour accompagner les migrants dans leurs communautés de destination, leur offrant une assistance spirituelle, juridique et matérielle. Il voyait dans les migrants les destinataires d’une nouvelle évangélisation, mettant en garde contre les risques d’exploitation et de perte de la foi en terre étrangère. Répondant généreusement au charisme que le Seigneur lui avait donné, «« Scalabrini regardait au-delà, il regardait en avant, vers un monde et une Église sans barrières, sans étrangers ». [62] Sainte Françoise Cabrini, née en Italie et naturalisée américaine, fut la première citoyenne américaine à être canonisée. Pour accomplir sa mission d’assistance aux migrants, elle traversa plusieurs fois l’Atlantique et, « armée d’une singulière audace, elle créa à partir de rien des écoles, des hôpitaux, des orphelinats pour les foules de déshérités qui s’étaient aventurés dans le nouveau monde à la recherche de travail, privés de la connaissance de la langue et des moyens en mesure de leur permettre une insertion digne dans la société américaine, et souvent victimes de personnes sans scrupules. Son cœur maternel, qui ne se mettait jamais au repos, les rejoignait partout : dans les taudis, dans les prisons, dans les mines ». [63] Au cours de l'Année Sainte 1950, le Pape Pie XII la proclama Patronne de tous les migrants. [64]
75. La tradition de l’activité de l’Église pour et avec les migrants se poursuit et, aujourd’hui, ce service s’exprime à travers des initiatives telles que les centres d’accueil pour les réfugiés, les missions frontalières, les efforts de Caritas Internationalis et d’autres institutions. Le Magistère contemporain réaffirme clairement cet engagement. Le Pape François a rappelé que la mission de l’Église envers les migrants et les réfugiés est encore plus large, insistant sur le fait que « la réponse au défi posé par les migrations contemporaines peut se résumer en quatre verbes : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. Mais ces verbes ne valent pas seulement pour les migrants et pour les réfugiés. Ils expriment la mission de l’Église envers tous les habitants des périphéries existentielles qui doivent être accueillis, protégés, promus et intégrés ». [65] Et il disait également : « Tout être humain est enfant de Dieu ! L’image du Christ est imprimée en lui ! Il s’agit alors de voir, nous d’abord et d’aider ensuite les autres à voir, dans le migrant et dans le réfugié, non pas seulement un problème à affronter, mais un frère et une sœur à accueillir, à respecter et à aimer, une occasion que la Providence nous offre pour contribuer à la construction d’une société plus juste, une démocratie plus accomplie, un pays plus solidaire, un monde plus fraternel et une communauté chrétienne plus ouverte, selon l’Évangile ». [66] L’Église, comme une mère, marche avec ceux qui marchent. Là où le monde voit des menaces, elle voit des fils; là où l’on construit des murs, elle construit des ponts. Elle sait que son annonce de l’Évangile est crédible seulement lorsqu’elle se traduit en gestes de proximité et d’accueil ; et que dans tout migrant rejeté, le Christ lui-même frappe à la porte de la communauté.
Auprès des derniers
76. La sainteté chrétienne fleurit souvent dans les lieux les plus oubliés et les plus blessés de l’humanité. Les plus pauvres parmi les pauvres – ceux qui manquent non seulement de biens, mais aussi de voix et de reconnaissance de leur dignité – occupent une place spéciale dans le cœur de Dieu. Ils sont les préférés de l’Évangile, les héritiers du Royaume (cf. Lc 6, 20). C’est en eux que le Christ continue de souffrir et de ressusciter. C’est en eux que l’Église retrouve sa vocation à montrer sa réalité la plus authentique.
77. Sainte Thérèse de Calcutta, canonisée en 2016, est devenue une icône universelle de la charité vécue jusqu’à l'extrême en faveur des plus indigents, des exclus de la société. Fondatrice des Missionnaires de la Charité, elle a consacré sa vie aux mourants abandonnés sur les routes de l’Inde. Elle recueillait les rejetés, lavait leurs blessures et les accompagnait jusqu’à leur mort avec une tendresse qui était prière. Son amour des plus pauvres parmi les pauvres a fait qu’elle ne s’est pas seulement occupée de leurs besoins matériels, mais elle leur a aussi annoncé la bonne nouvelle de l’Évangile : « Nous voulons annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres : que Dieu les aime, que nous les aimons, qu’ils sont quelqu’un pour nous, que, eux aussi, ont été créés par la même main amoureuse de Dieu pour aimer et pour être aimés. Nos pauvres gens, nos splendides gens, sont des gens tout à fait dignes d’amour. Ils n’ont pas besoin de notre pitié ni de notre compassion. Ils ont besoin de notre amour compréhensif, ils ont besoin de notre respect, ils ont besoin que nous les traitions avec dignité ». [67] Tout cela venait d’une spiritualité profonde qui considérait le service des plus pauvres comme le fruit de la prière et de l’amour, générateur de paix véritable comme le rappela le Pape Jean-Paul II aux pèlerins venus à Rome pour sa béatification : « Où Mère Teresa a-t-elle trouvé la force de se mettre tout entière au service des autres? Elle la trouva dans la prière et dans la contemplation silencieuse de Jésus-Christ, de sa Sainte Face, de son Sacré Cœur. Elle l’a dit elle-même :  “Le fruit du silence c’est la prière :  le fruit de la prière c’est la foi ; le fruit de la foi c’est l’amour ; le fruit de l’amour c’est le service ; le fruit du service c’est la paix”. […] La prière emplissait son cœur de la paix du Christ et lui permettait de faire rayonner cette paix sur les autres ». [68] Teresa ne se considérait pas comme une philanthrope ou une militante, mais comme une épouse du Christ crucifié, qui servait avec un amour total les frères souffrants.
78. Au Brésil, Sainte Dulce des Pauvres – connue comme “le bon ange de Bahia” – a incarné le même esprit évangélique avec des caractéristiques brésiliennes. En faisant référence à elle et à deux autres religieuses canonisées au cours de la même célébration, le Pape François rappela leur amour pour les plus marginalisés de la société et déclara que les nouvelles Saintes « nous montrent que la vie religieuse est un chemin d’amour dans les périphéries existentielles du monde ». [69] Sœur Dulce a affronté la précarité avec créativité, les obstacles avec tendresse, le besoin avec une foi inébranlable. Elle commença par accueillir des malades dans un poulailler, puis fonda l’une des plus grandes œuvres sociales du pays….79. On pourrait citer aussi saint Benoît Menni et les Sœurs Hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus, aux côtés des personnes handicapées ; saint Charles de Foucauld dans les communautés du désert …, et bien d’autres encore. Chacun, à sa manière, a découvert que les plus pauvres ne sont pas seulement objet de notre compassion, mais des maîtres d’Évangile. Il ne s’agit pas de “leur apporter” Dieu, mais de le rencontrer en eux. Tous ces exemples nous enseignent que servir les pauvres n’est pas un geste à faire du haut vers le bas, mais une rencontre entre égaux où le Christ est révélé et adoré. Saint Jean-Paul II nous rappelait que « dans la personne des pauvres il y a une présence spéciale du Fils de Dieu qui impose à l’Église une option préférentielle pour eux ». [70] C’est donc en se penchant pour prendre soin des pauvres que l’Église assume sa posture la plus élevée.
La suite le mois prochain…

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John Henry Newman
Proclamé docteur de l’Eglise le 1er Novembre 2025 par le Léon XIV

                    

      
O mon Dieu, ta Miséricorde est inépuisable!
Vivre de foi m‘est nécessaire
à cause de ma condition présente et de mon péché;
mais Tu as prononcé une parole de bénédiction sur la foi.
Tu as dit, que je suis plus heureux grâce à ma foi en toi,
que si je Te voyais.
Accorde-moi cette béatitude, donne-la moi en sa plénitude.
Rends-moi capable de croire comme si je Te voyais.
Fais que je t‘aie toujours devant moi,
comme si Tu ètais présent, corporellement et sensiblement.
Garde-moi toujours en communion avec toi,
mon Dieu caché, mais vivant.
Tu es là au plus profond de mon être...
  Prière de confiance du Cardinal Newman  
                                     






Pour rappeler le Mystère de l'incarnation,
nous marquons le 25 du mois
par un temps de prière et de partage"

                                        Règle de Vie n° 61

Coeur de Jésus, nous t'appartenons ...
Notre Chef C'est le Christ ...



                                                                             


Regard sur la Congrégation


Notre Mission



       

             Nos lieux de présence                          Dispensaire de Sokone           


Où nous trouver ?        


 

                  

tèl. 06 61 15 56 61
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