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et s'adapter au fil du temps
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Des nouvelles du Sénégal
Mise à jour

Prière du Père Jean-François MEURS,
Salésien de Don Bosco,
à François de Sales
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« Bien vivre et bien vieillir »
MOIS D'AOÛT 2026
Photo unsplash : Franckmckenna
En août, un certain nombre de nos contemporains vivent un temps de vacances favorables aux rencontres, aux retrouvailles, à la découverte de nouveaux lieux, à l’émerveillement, à la prière… Néanmoins, ce n’est pas le cas pour tous, il y a les personnes qui sont au service des touristes et des vacanciers, qui travaillent dans la restauration, ou qui veillent à la sécurité sur les routes, les plages, et les lieux de loisirs… Celles et ceux qui continuent de prendre soins des malades ou des personnes âgées, sans oublier les commerçants, les ouvriers du bâtiment, les maraîchers et les agriculteurs qui doivent adapter leur travail à la météo.
Mi-août la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, nous rappelle notre destinée près de Dieu.
Aujourd’hui, la Vierge Marie, la Mère de Dieu est élevée au ciel. Elle est le commencement et l’image de ce que deviendra l’Eglise en sa plénitude, elle est signe d’espérance et source de réconfort pour le peuple encore
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De dimanche en dimanche
Dimanche 16 août 2026
20ème dimanche du temps ordinaire – Année A
Ainsi parle le Seigneur : Observez le droit,
pratiquez la justice, car mon salut approche,
il vient, et ma justice va se révéler.
Isaîe 56, 1

Photo : Joël Muniz sur unsplash
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Le Pape Léon XIV, nous a offert sa première exhortation apostolique :
Dilexi te
Je t’ai aimé

Nous poursuivons la lecture de la lettre apostolique sur l’amour des pauvres, que Léon XIV adresse à tous. Animés de l’amour qui jaillit du cœur du Christ, de différentes manières au cours des siècles, les chrétiens continuent de se préoccuper des plus démunis.
Le soin des malades
N° 49 La compassion chrétienne se manifeste de manière particulière dans le soin des malades et des souffrants. […] l’Eglise comprend que le soin des malades, dans lesquels elle reconnaît immédiatement le Seigneur crucifié, est une partie importante de sa mission.
N° 50 Au XVI ème sicècle, St Jean de Dieu, en fondant l’ordre hospitalier qui porte son nom, créa des hôpitaux modèles qui accueillaient tout le monde indépendamment de la condition sociale ou économique.
A la même époque saint Camille de Lellis fonda l’Ordre des Clercs Réguliers Ministre des Infirmes – les Camilliens- dont la mission était de servir les malades avec un dévouement total.
Dans les hôpitaux, sur les champs de bataille, dans les prisons et dans les rues, les Camilliens ont incarné la miséricorde du Christ Mèdecin.
N° 51 …. De nombreuses femmes consacrées ont joué un rôle encore plus répandu dans les soins de santé aux pauvres. Les files de la Charité de St Vincent de Paul, les sœurs hospitalières, les Petites Soeurs de la Divine Providence et de nombreuses autres congrégations ont été une présence maternelle et discrète dans les hôpitaux, les maisons de santé et les maisons de retraite. Elles ont apporté réconfort, écoute, présence et, surtout, tendresse. Elles ont construit, souvent de leurs propres mains, des structures sanitaires dans des lieux dépourvus d’assistance médicale. Elles ont enseigné l’hygiène, assisté aux accouchements et administré des médicaments avec une sagesse naturelle et une foi profonde. Leurs maisons sont devenues des oasis de dignité dont personne n’était exclu.
N°52 Aujourd’hui, cet héritage se perpétue dans les hôpitaux catholiques, dans les centres de soins ouverts dans des régions reculées, dans les missions sanitaires opérant dans les forêts, dans les centres d’accueil pour toxicomanes et dans les hôpitaux de campagne en zone de guerre.
Lorsque l’Eglise s’agenouille auprès d’un lépreux, d’un enfant sous-alimenté ou d’un mourant anonyme, elle réalise sa vocation la plus profonde : aimer le Seigneur là où il est le plus défiguré.
Le soin des pauvres dans la vie monastique
N° 53 La vie monastique née dans le silence des déserts, a rendu dès ses débuts un témoignage de solidarité. Pour Saint Basile Le Grand, l’hospitalité et le soin des nécessiteux faisaient partie intégrante de la spiritualité monastique et les moines, même après avoir tout quitté pour embrasser la pauvreté, devaient aider les plus pauvres par leur travail, car « pour pouvoir partager avec qui en a besoin, nous devons bien évidemment travailler avec ardeur…. »
N° 55 En Occident, saint Benoît de Nursie rédigea une règle qui allait devenir la colonne vertébrale de la spiritualité monastique européenne.
…. Pendant des siècles, les monastères bénédictins ont été des lieux de refuge pour les veuves, les enfants abandonnés, les pèlerins et les mendiants.
N° 56 Au fil du temps, les monastères bénédictins sont devenus des lieux s’opposant à la culture de l’exclusion. Les moines cultivaient la terre, produisaient de la nourriture, préparaient des médicaments et les offraient avec simplicité aux plus démunis. Leur travail silencieux était le levain d’une nouvelle civilisation où les pauvres n’étaient pas un problème à résoudre, mais des frères et des sœurs à accueillir.
N° 57 En formant les consciences et en transmettant la sagesse, les moines contribuèrent à une pédagogie chrétienne de l’inclusion.
N° 58 Saint Bernard de Clairvaux, le grand réformateur cistercien, « rappela avec fermeté la nécessité d’une vie sobre et mesurée, à table comme dans l’habillement et dans les édifices monastiques, recommandant de soutenir et de prendre soin des pauvres. » Pour lui la compassion n’est pas un choix accessoire, mais le véritable chemin de la suite du Christ.
Là où les moines ont ouvert leurs portes aux pauvres, l’Eglise a révélé avec humilité et fermeté que la contemplation n’exclut pas la miséricorde mais l’exige comme son fruit le plus pur.
La suite le mois prochain…
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John Henry Newman
Proclamé docteur de l’Eglise le 1er Novembre 2025 par le Léon XIV

Ô mon Dieu, ne ma quittez pas
« Ô mon Dieu, vous surabondez en miséricorde. Vivre par la foi est ma nécessité, à cause de mon monde présent d’existence, et à cause de mes péchés, mais vous avez prononcé une bénédiction sur cet état. Vous avez dit que je serais plus heureux si je croyais en vous que si je vous voyais. Donnez-moi ce bonheur, donnez-le moi dans sa plénitude. Rendez-moi capable de croire comme si je voyais : que je vous ai toujours présent à l’esprit comme si vous m’étiez corporellement et sensiblement présent. Que je me maintienne toujours en communion avec vous, mon Dieu caché, mais mon Dieu vivant.
Vous êtes dans le plus intime de mon cœur. Vous êtes la vie de ma vie. Chaque souffle de ma poitrine, chaque pensée de mon esprit, chaque bon désir de mon cœur vient de la présence en moi du Dieu invisible. Par la nature et par la grâce vous êtes en moi. Je ne vous vois que vaguement dans le monde matériel, mais je reconnais votre voix dans ma propre conscience intime. Je me retourne et je dis : Rabboni ! Oh ! Soyez toujours avec moi et si je suis tenté de vous quitter, vous ô mon Dieu ne me quittez pas. Ainsi soit-il. »
John Henry Newmann

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Pour rappeler le Mystère de l'incarnation,
nous marquons le 25 du mois
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Règle de Vie n° 61
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Prière du Père
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